Interview: Espoir Agbogan : »Il faudrait donc que les artistes quittent ce monde là de l’amateurisme parce que… »

Makafui aime découvrir, Makafui aime le talent, Makafui aime l’excellence, Makafui aime tout ce qui a trait au Seigneur, Makafui aime vous parler de ses découvertes et pour la première fois sur notre blog, Makafui reçois Espoir Agbogan, un réalisateur de talent qui aime le Seigneur et oeuvre avec ferveur pour la gloire de son nom. Vous allez aimer…Découvrons sans plus tarder Espoir Agbogan!!!

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Bonjour M. Espoir Agbogan, comment allez-vous ?

Bonjour Makafui, je vais très bien par la grâce de Dieu

Présentez-vous s’il vous plait !!! 

Je m’appelle Agbogan Kodzo Mokpokpo à l’Etat civil et on m’appelle communément Espoir Agbogan. Je suis réalisateur de formation, j’ai fais le cinéma. Je suis nanti d’un diplôme en techniques de réalisation et audiovisuelle. Je suis actuellement journaliste, reporter de Vox Africa au Burkina Faso et Africa news ici à Lomé. Je réalise des émissions ici à Lomé, sud Afrique et également l’émission du 228TFACTOR Voilà en gros ce que je fait. Je viens d’avoir mes 30 ans et je suis célibataire.

Vous êtes chantre, réalisateur, vous jouez très bien à la guitare basse et vous militez pour la cause de Dieu. Comment conciliez-vous tout cela ?

Je peux dire que c’est un appel. J’ai commencé ma vie de jeunesse avec la musique. Mes parents sont chrétiens donc très tôt je me suis intéressé à la musique avec des amis et j’ai grandi comme cela avec. Et pour moi, la musique fait partie de ma vie, je ne peux pas m’en passer donc quand il a fallu faire un choix après mon baccalauréat, je voulais opter pour une faculté qui va me laisser libre champs de faire encore la musique c’est pourquoi que j’avais d’abord choisi de faire le droit mais après analyse j’ai dit non, le droit ce n’est pas bien pour moi et j’ai viré en cinéma. C’est toujours l’art, le cinéma. Et je me sens pleinement dans ma peau, et quand il faut jouer je joue, quand il faut chanter également je chante.

En quoi consiste votre métier ?

Un réalisateur c’est celui qui donne vie à un scénario, à une œuvre qui est écrite. Le réalisateur donne une vie, appel à l’existence ce qui n’existe que sur support papier. Ce qui voudrais dire que moi en tant que réalisateur je suis dans différents domaines. Je réalise des émissions télévisées, je réalise des clips vidéos, je réalise également des films donc mon métier consiste à faire incarner des rôles, à coacher des gens, à bien soigner l’image, le son, en gros à vérifier que tout soit bien fait dans le monde du cinéma et  de l’audiovisuel.

Pourquoi la réalisation audiovisuelle ?

La réalisation parce que c’est un appel et un don, également une passion. J’adore rester derrière la caméra et quand je suis derrière la caméra, je réfléchis plus vite, je vois des choses plus cachées, je prend mon temps pour réfléchir et je suis un leader, j’aime contrôler, j’aime diriger et j’ai cette vocation d’être devant les gens, j’aime donner mon opinion, partager mon expérience avec les gens et je me sens vraiment à l’aise dans ce métier

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AHOE FILMS est votre bébé, comment vous est venue l’idée de créer AHOE FILMS ? Pourquoi ne pas avoir choisi de travailler sous d’autres structures ? Parlez-nous de son histoire !!!

J’ai créé AHOE FILMS en 2011. Dès que j’ai eu mon diplôme à L’ESEC, j’ai écris mon premier film « MOURIR QUE VIVRE » que j’ai tourné et il fallait donner un nom à la structure. J’ai réfléchis encore et encore et j’aime vraiment tout ce qui est Africain alors j’ai pensé à un nom AHOE et FILM, un nom qui incarne vraiment mon pays et mon continent. Comme tu le sais il faut que chacun grandisse et en grandissant il faut être soi donc pour moi, il est important que j’incarne mes valeurs en restant moi et je ne pourrai pas incarner ces valeurs là en me rattachant à d’autres structures qui ont aussi leurs valeurs. Je préfère aussi avoir ma structure et communiquer mon sens, mon opinion, comment je conçois le monde.

Parlez-nous de votre filmographie !!!

J’ai réalisé « MOURIR QUE VIVRE » en 2012, je l’ai repris en 2013. J’ai réalisé la série AHOE GAG , c’est un film humoristique de trois (3) minutes que j’ai commencé à réaliser en 2013 avec des acteurs. Je réalise aussi des films institutionnels. Les mission humanitaires du Docteur Kodom, la filière café-cacao au Togo et des films également sur le tourisme.

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Comment peut-on servir Dieu à travers la réalisation ?

C’est une très belle question. Je pense que tout ce  qu’on a c’est Dieu qui nous l’a donné et Dieu ne donne jamais rien gratuitement. Si Dieu te donne un talent, c’est parce qu’il pense que tu peux porter quelque chose alors j’ai décidé de mettre mon talent au service de Dieu. Je pense que Dieu il est grand, il faut qu’on parle de lui et le cinéma est une arme redoutable. Quand vous mettez un film, beaucoup de personnes ne peuvent que suivre et c’est un moyen pour amener les gens à un message et on peut amener les gens facilement à accepter Jésus, à accepter Christ, à s’aimer à travers le cinéma. Aujourd’hui nous sommes dans un monde pourri où les mœurs sont dégradés, l’amour n’existe plus. Il y’a la prostitution, l’homosexualité, bref notre monde va mal or il y’a des vertus vivantes qui se trouvent dans la Bible et on peut faire sortir ces vertus là et les incarner de manière subtile pour ne pas déranger les gens dans un film et les attirer. Je fais la même chose dans les clips vidéos que je réalise d’une manière bénévole c’est à dire gratuitement mais uniquement des thématiques qui adorent et louent Dieu.

Que pouvez-vous nous dire sur vous que nous ne savons pas ?

Sur moi? J’ai tout dis mais je n’aime que manger la sauce adémé et la pâte de maïs.

Quels services proposez-vous en matière de réalisation ?

En réalisation, comme je l’avais dit, je réalise des clips gratuitement mais sur des musiques bien faites, très bien faites, bien tapées, la voix est très belle, bien inspirée et la musique doit être bien inspirée également parce que quand c’est inspiré, on le sent. Bien mastérisé, les instruments doivent être bien joués, bien structurés et la thématique doit être uniquement pour louer et adorer Dieu. C’est en fait ma condition pour réaliser un clip à un artiste et je ne fait que des clips gratuits.

Dans le domaine artistique je sais faire beaucoup de choses. Je sais conseiller, je sais diriger un artiste pas en tant que promoteur culturel mais en tant que conseillé. Je peux également jouer le rôle de communicateur autour d’un artiste en réalisant des vidéos qui parlent de lui, incarner son personnage. Je sais transposer mon savoir du coté du cinéma vers le monde du Christianisme.

La musique Gospel est tout un ensemble de métiers, une corporation. Quelle place pensez-vous que la réalisation audiovisuelle occupe dans cet ensemble ?

Elle est très importante dans la corporation des métiers du gospel. Parce que lorsque l’artiste termine son morceau au studio, il faudrait qu’il rende visible son oeuvre et ça passe d’abord par l’image. Le son aussi est important mais l’image est plus importante car les gens aiment regarder. Quand vous mettez une télévision au bord de la route, tout le monde passe, tout le monde veut regarder. Quand vous jouez une musique, les gens peuvent s’en aller. L’image accroche alors il faut soigner l’image, c’est important. C’est un peut triste qu’on retrouve les œuvres les plus médiocres chez les chrétiens et c’est déplorable.

Quel est l’importance pour un artiste gospel d’avoir une bonne réalisation audiovisuelle?

Il est important pour un artiste gospel d’avoir une bonne réalisation audiovisuelle pour honorer Dieu. Notre Dieu est un grand créateur, notre Dieu aime le beau. Quand vous voyez le monde, le monde est beau. Tout est joli donc il ne faudrait pas honnir Dieu avec des œuvres pourries que nous regardons sur RTDS (chaîne de Télévision Togolaise). Il  est important pour l’artiste de soigner l’image. Je l’avais tantôt dit sur ma page Facebook. Je disais quand on réalise un clip, il y’a des métiers du cinéma dans le clip. Il y’a le métier d’acteur, il faut trouver un acteur professionnel pour jouer un rôle, il ne faut pas appeler le frère de l’église pour jouer un brigand. Il peut pas le faire. Il faut appeler un réalisateur, il faut appeler un éclairagiste, il faut appeler un décorateur, il faut trouver un bon décor. Il faudrait donc que les artistes quittent ce monde là de l’amateurisme parce que ce ne sont pas les Africains qui ont créés le cinéma, ni l’image, ni la caméra. Ce que nous faisons a été créé par les blanc et il y’a des règles et des normes donc il faudrait que nos frères artistes arrêtent de faire n’importe quoi avec Dieu et reviennent apprendre comment faire un clip. C’est important.

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Vous avez réalisé les clips vidéo de Erno Horn Of Praise et nous avons pu constater une évolution dans la réalisation, la qualité des images, les couleurs, les mise en scène. Parlez-nous-en !!!

C’est normal qu’il y ait évolution parce que, on ne peut pas commencer à tourner un clip en 2014 et faire encore les mêmes choses en 2015, 2016. C’est pas bien, il faut évoluer mais en matière de couleurs et teintes, elles sont des expressions. On ne parle pas de tristesse en mettant trop de couleurs vives. On essaie de transmettre une émotion et quand on fait un clip on dirige l’attention de celui qui suit le clip vers quelque chose et vous allez voir des films des blancs où l’acteur est quelque part assis sur une chaise, il n’y a rien dessus, il ne fait rien, c’est bizarre mais il communique autour de ce qu’il fait à travers le décor. Au Togo c’est un peu triste parce que les gens n’aiment que la qualité de l’image. Quand l’image elle est belle, clean, ils sont séduits. Quand c’est joli, ce n’est pas encore ça le clip. Le clip c’est le personnage, le décor, le message, comment les choses sont agencées, donc c’est ce qui a été fait. Ayiko c’est plus gai, c’est plus joli et il faut aussi dire qu’on a utilisé deux caméras sur ce clip. Des caméras plus avancées en terme de résolution

Pour le clip Ayiko de Erno Horn of Praise c’était une belle expérience. D’abord c’est un frère que j’aime beaucoup de part ses compositions, ses arrangeurs c’est assez inspiré et je l’aime beaucoup. Ayiko a été une grande aventure. Le clip était prévu pour beaucoup de temps avant sa sortie. J’ai réfléchis à des tournages mais que j’ai rapidement abrogé parce que ça ne tenait pas. Un soir je me suis endormi et j’ai reçu l’inspiration de faire le clip tel qu’on le vois aujourd’hui et la scène qui émerveille les gens c’est « TSO FIA NAM LO ».  C’est une scène que j’ai réfléchi, que j’ai mûri. Souvent je réfléchis mieux quand je marche donc je suis sorti dans la nuit et je marchais en écoutant le morceau et je me suis dis il faut que je puisse impacter, accrocher les gens par ce message là qu’on retrouve dans le morceau. J’ai imaginé la scène pour ressortir un peu ce que veut dire l’artiste car là il parle de son âme, de ce qu’il vit. Je l’ai matérialisé et voilà. Vous allez aussi voir qu’il y’a beaucoup de décor changeant. On a parcouru un peu le Togo pour avoir des décors qui expriment vraiment le morceau, la grandeur de Dieu et ça nous a pris beaucoup de temps, une année entière pour terminer ce clip.

Travaillez-vous avec d’autres artistes de la musique gospel ?

Non, je travaille uniquement avec Erno, je l’aime bien et avec lui c’est magique. Avec lui j’arrive à le percer, à rentrer en lui. Quand on devait tourner son premier morceau  je l’ai écouté plusieurs fois chez moi et je commençais à accepter le morceau dans mon âme et à un moment je devais résoudre une équation et je l’ai appelé et j’ai dit « Erno, qu’es ce que tu caches dans ton morceau, pourquoi tu ne veux pas qu’on le sache? » Et il m’a dit qu’il a pleuré parce que je suis entré dans ce morceau et j’ai fait ressortir ce que lui même il cachait. Je pense qu’entre lui et moi il y’a une compatibilité spirituelle et c’est très fort. Les gens pensent, que tourner un clip c’est juste « j’ai un morceau, il faut tourner un clip ». NON!!! Il faut une communion spirituelle entre l’artiste et le réalisateur parce que il faudrait que le réalisateur puisse ressortir, l’esprit qui animait l’artiste quand il composait.

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Désirez vous travaillez avec d’autres artistes du Gospel Togolais?

Bien sûr, je suis quelqu’un de simple mais très sélectif. Il faut que ça soit du bon travail. Certains artistes m’ont approchés déjà pour que je réalise leurs clips mais j’ai refusé après avoir écouté leurs morceaux, j’ai dit je peux pas parce que je ne suis pas intéressé, le morceau n’est pas bien. C’est pas inspiré.

Vous militez aussi beaucoup pour la cause du Seigneur, nous savons de source sûre que vous avez organisé à Kpalimé récemment un séminaire de formation pour les chantres. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Comme vous le savez je suis aussi un ministre de l’Éternel, un chantre de Dieu et nous avons remarqué avec amertume que ça ne loue plus, ça n’adore plus. Les gens viennent au gospel parce que c’est un moyen de se faire de l’argent or il y’a une vocation, il faut être appelé. Dieu ne nous donne pas la musique juste comme ça, il veut être adoré. Et j’ai assez prié, j’ai reçu des choses, je ne vais pas parler de révélation mais j’ai plus compris les choses c’est à dire qu’il faudrait que je partage ces choses avec d’autres. Et comme j’ai vécu à Kpalimé j’ai réuni d’autre frères, Modénéla, Jean-Marie de Lomé et Justin de Kpalimé, nous avons organisé à Kpalimé trois jours de séminaires sur la louange et l’adoration et nous avons expliqués aux gens la différence entre faire et comment faire et je vous assure que c’était des moments magiques. Le Seigneur nous a visité.

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Pensez-vous organiser encore d’autres éditions de ce séminaire sur la louange et l’adoration?

Oui bien sur. En fait c’est tout un projet. Un lourd projet. Je suis très impliqué dans l’humanitaire, j’aime beaucoup aider les gens c’est pourquoi milite autour Docteur Kodom quand il fait ses missions humanitaires, également autour de Eric Agbokou. Tout récemment on était au nord du Togo pour une mission foraine, rencontrer les enfants d’un village pauvre et apporter la joie. J’aime beaucoup ces choses. C’est pour cela que je pense qu’on peut évangéliser avec la musique mais on ne peut pas aller dire aux gens « JESUS VOUS AIME » si on ne leur montre pas l’amour. Donc c’est un lourd projet où il y aura des chantres qui aussi voudrons louer et adorer et nous irons dans ces contrées après pour évangéliser mais évangéliser avec la musique avec des dons et des médicaments, ce qu’il faut pour impacter des vies.

Parmi les chantres Togolais, lequel vous inspire le plus ?

Erno Horn of Praise

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Que pensez-vous du gospel Togolais ?

Le gospel Togolais, je voudrais qu’on commence à laisser le thème gospel Togolais, gospel Ivoirien parce que le gospel ce n’est pas le bon exemple. Dieu n’a pas créé le gospel il a créé une musique, il a créé des ministres. L’appellation gospel c’est comme si on dit que c’est la norme, c’est une façon de faire également donc on peut penser à notre musique à nous même et parler de la musique Togolaise Chrétienne c’est mieux, et parler de nos originalités. Nous avons des danses, nous avons nos musiques chez nous qu’on ne fait jamais et à chaque fois on pense toujours faire ce que fait l’autre. Nous avons le kamou, le gazo qu’on ne fait jamais. A chaque fois qu’on parle du gospel on parle de la musique d’autres personnes. Moi je propose qu’on fasse la musique de chez nous et je pense qu’il y’a une amélioration. Il y’a de l’émulation actuellement avec des soirées de louange qui pilulent partout et avec JBLESS qui organise très périodiquement le WORSHIP TIME un moment fatidique où l’on rencontre le Seigneur. Je pense qu’il y’a de l’engouement, c’est plus relax , le gospel n’est plus quelque chose qui est révélé à une classe où les gens sont devenus trop spirituels, trop concentrés et les jeunes ne se retrouvent pas. Maintenant le gospel commence par rentrer dans les jeunes et à devenir des habitudes juvéniles mais avec sérieux. L’adoration commence à changer et c’est une très bonne nouvelle.

Si un de nos Makafuilovers veut se lancer dans la réalisation, quel conseil lui donneriez-vous ?

Je lui dirai d’abord Makafuilover, il faut d’abord être appelé. On ne fait jamais ce métier là sans avoir cette vocation parce que j’ai passé beaucoup d’années à réaliser des choses sans toute fois vivre de ces choses là mais je continuais par le faire parce que je ne suis pas venu à ce métier, c’est le métier qui est venu à moi. Donc je l’aime tellement que je peux même ne pas manger et aller faire des réalisations. Je peux même aller tourner et ne rien avoir, je vais continuer par le faire. Alors si tu es prêt à faire cela viens à la réalisation.

Songez-vous à faire carrière dans le chant?

Je chante, je compte bientôt me lancer mais pas comme artiste. Je ne voudrais pas chanter pour des gens pour qu’on puisse m’apprécier et dire Espoir est artiste, il est appelé ici. La musique elle est spirituelle, elle est plus forte que ça. Je ne veux pas faire une carrière mais je veux exprimer mon amour pour Dieu à ma manière donc je ferai des morceaux single très souvent, des albums rarement que je mettrai gratuitement à la disposition de tout le monde. Celui qui veux aussi s’inspirer de ma façon de faire pour louer Dieu, libre à lui mais je ferai pas carrière.

Comment pouvons-nous joindre Espoir si nous voulons de belles réalisations audiovisuelles ?

Je suis sur Facebook avec mon compte Espoir Kodzo, vous pouvez m’écrire ou me joindre sur le +22892551114 / +22897717019.

Un mot pour vos fans ?

J’ai pas de fans mais je fais un clin d’œil à tous ceux qui apprécient ce que nous faisons à AHOE FILMS et qui apprécient notre modeste personne et je les remercient beaucoup car c’est grâce à eux que nous continuons par faire ce que nous faisons. Que Dieu les bénisse, que Dieu les fortifie, nous sommes ouverts pour les conseils, pour également les belles suggestion. Celui qui veut critique je suis d’accord mais il faudrait d’abord que la personne fasse une part avant de critiquer.

Merci Espoir, ce fut un plaisir !!!!

Merci à nos fidèles followers d’avoir lu l’interview jusqu’au bout soyez bénis!!! N’hésitez pas à liker, à partager sur facebook ou ailleurs, ou à nous laisser un commentaire ici ou tout simplement nous suivre sur wordpress. Merci!!!

Makafui

Vous pouvez aussi retrouver Espoir ici:
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Vous pouvez aussi retrouver ses œuvres ici:

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( Veuillez cliquer sur les noms page en couleur et vous serez automatiquement dirigés vers son site, facebook, instagram ou youtube) N’hésite surtout pas à lui laisser des pouces bleus et des cœurs rouges.

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